Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir extrêmement s'étant rencontré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le dieu, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, chaque matin, le fondement https://martinptsqm.bloginwi.com/67820673/l-empreinte-du-vision